Ce temps de confinement nous apprend que la nature nous ressource. Petit jardin ou grand balcon, maxi terrasse ou simple rebord de fenêtre : le moindre espace extérieur est suffisant pour semer et planter. Nous sommes nombreux à réaliser que notre petit carré de nature est un havre de paix en ces temps difficiles. Oui, mettre les mains dans la terre nous fait du bien. Les bénéfices sur le mental et le physique sont indéniables. Et s’il est encore nécessaire de le rapeller, la science ne cesse de le démontrer : trois chercheurs britanniques des universités de Westminster et d’Essex ont démontré que le fait de jardiner 30 mn par semaine améliore l’estime de soi, calme l’anxiété, rend moins irritable et diminue le risque de dépression. La science a également donné un nom à cette « thérapie physique et psychique par la nature » : l’hortithérapie. Mise au point par un psychiatre américain dès 1798, cette méthode répandue aux États-Unis, au Japon et dans certains pays européens, combat l’agitation, l’agressivité et les troubles du sommeil du patient. Aujourd’hui, elle enfin intégrée dans le plan santé du gouvernement. La nature est un havre de paix et de silence dans le tourbillon d’un monde complexe et chaotique. Dans notre oasis, la simplicité réconfortante des plantes est. Les végétaux nous recentrent sur l’essentiel de la vie : prendre soin les uns des autres comme l’écosysthème invisible de notre jardin. Insectes auxiliaires, plantes mellifères, chacun oeuvre pour soutenir la survie et le développement des autres. Oui dans le jardin chacun est interdépendant. Alors prenons-en de la graine.

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